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Bulletins D’information
Particuliers à L’économie et la Politique /
L’Agence
Havas / Les Critiques
Sur Havas / Le
Monopole De Havas/
La Période De Progression De Havas
/ Havas:
Société Anonyme
/
La Première Guerre Mondiale et Havas / Havas
Après La Guerre
/
Havas Dans La Deuxième Guerre Mondiale / Contrats De Collaboration / La
Naissance de AP / Nouveaux Contrats De Collaboration / La
Fin De La Collaboration
/ Notice Bibliographique
La véritable première agence d’information sur le monde est
Havas qui avait été fondée avec un objectif commercial. Charles-Louis
Havas (1783-1858), l’un des anciens actionnaires du journal de La Gazette
de France, est devenu à cause de la somme qu’il a prêté
au gouvernement de l’empire français après la défaite
de Waterloo, un commercant et un banquier en faillite et agé de 49 ans
a ouvert au mois d’Août de l’année 1832 un “Bureau
de traduction des journaux étrangers” à Paris.
Ce bureau de traduction qui avait été fondé dans un ancien
immeuble à l’adresse de 3, Avenue Jean-Jacques Rousseau, Hotel de
Bullion située dans le quartier où se trouvaient la Poste Centrale
et la Bourse de Paris et où s’étaient installées aussi
des imprimeries et des agences de presse, avait le but de faire revivre l’une
des anciennes traditions. Cette tradition dont l’origine remonte jusqu’au
“foglietti d’avvizzi” (Feuilles d’information) à
l’époque de la République de Venice et au “Ordinari
Zeitungen” du banquier Fugger en Hollande, consiste à recueillir
les bulletins d’information et de les publier.
Bulletins
D’information Particuliers à L’économie et la Politique
Malgré toutes les pressions exerçées par de diverses gestions
qui essayaient de restreindre en général la liberté de la
presse entre les années 1830-1840, la publication en Europe des bulletins
constitués des articles traduits et recueillis des journaux a continué
jusqu’à présent sans rencontrer de grands obstacles. Car dans
ces bulletins, on ne fait pas de la politique, on ne prend pas la partie de quiconque,
on donne seulement des informations. Havas, comme l’une d’entre eux,
s’est incorporée au monde de la presse en 1832.
Havas qui voulait s’adresser surtout aux banquiers, aux domaines professionnels,
aux commerçants, aux agents de bourse, aux diplomates et puis aux journaux,
n’a jamais pensé à vendre ses idéologies. A part des
traductions qui étaient faites surtout des journaux anglais, allemands,
espagnols et italiens, Havas présentait comme une matière brute
non-transformée les informations particulier à l’économie
envoyées par les journalistes qui travaillaient pour son compte dans les
capitaux de l’Europe, évitait particulièrement de prendre
partie de quiconque et d’ajouter ses commentaires aux informations. D’autre
part, Havas a publié aussi des bulletins qui parlaient en détails
des sujets politiques actuels en France.
C’est de cette raison que même les gouvernements français ont
été toujours parmi les clients fidèles de Havas.
L’Agence Havas
Havas qui en enrichissant la diversité de ses informations a changé
son nom comme “L’agence des Feuilles Politiques – Correspondance
Générale” a commencé aussi à ajouter dans les
années 1835 des autres entreprises à sa propriété.
Les plus célèbres de ces bureaux de traduction et de publication
sont “Correspondance Garnier” et “Bureau Bornstein” fondés
en 1831.
Malgré le changement du nom de l’agence d’information étant
connu par le public comme “L’agence Havas”, le slogan de cette
agence était “Rapide et bon” à cette époque.
Entretemps, en 1836, les journaux “Le Siècle” et “La
Presse” qui ont commencé à leur publication avec le but de
faire du journalisme de masse, sont devenus deux clients importants de Havas.
Mais à côté du caractéristique national des journaux,
le caractéristique international de Havas aussi a commencé à
se former.
D’ailleurs, Havas avait obtenu son succès et sa réputation
non pas avec ses informations nationales mais avec la transmission à travers
tout le continent des valeurs de bourse et des marchés des pays européens
et ainsi avec la communication de nombreuses et différentes informations
et premièrement aux journaux et puis à ses abonnés.
Les Critiques Sur
Havas
En 1840, Honoré de Balzac critiquait la presse en disant qu’elle
était devenue “Un quatrième pouvoir dans l’Etat”
qui attaquait tout le monde, mais dont personne osait faire des contre-attaques.
En disant “Le public peut penser qu’il y a plusieurs journaux, mais
pourtant il y en a qu’un.”, il accusait Havas de la ressemblance des
informations étrangères publiées dans tous les journaux.
Havas était accusé d’autre part à cause de ses relations
étroites avec les gouvernements. L’un des critiques adressé
à Havas à ce sujet était: “L’agence Havas est
un serviteur bénin des gouvernements. C’est sûr que Havas donne
des informations qui doivent étre apprises, mais aux bons moments qu’elles
doivent être apprises… Ainsi elle fait le choix de la réalité.”.
En fait, même le premier Ministre de la France, commençait à
son jour en lisant le bulletin spécial préparé par Havas
qui contenait des informations nationales et internationales.
Lorsqu’on vient aux années 1845 en Europe Centrale et en Europe Occidentale,
il ne reste plus de capital et d’important centre commercial où il
n’y ait pas des journalistes de Havas. A ceux-ci est compris aussi le capital
de la Russie, San Petersbourg.
Le Monopole De Havas
Après 12 ans de sa fondation, dans les années 1847, les trois facteurs
qui ont permis à Havas de constituer un monopole dans le domaine d’information
intérieur et extérieur en France et de devenir leader dans le domaine
d’information international sont les suivantes:
L’actualité internationale a été suivie avec un grand
réseau de journalistes.
A cette époque, ils ont fait de l’information rapide en utilisant
de diverses méthodes et de diverses techniques. (On sait bien que dans
ses années de progression, Havas tenait 25 milles pigeons à sa disposition
à Anvers afin de pouvoir faire parvenir ses informations,. Après
l’année 1845, Havas s’est beaucoup servi aussi des lignes télégraphiques
récemment utilisées en France.)
Ils ont noué des relations étroites avec les pouvoirs de l’Etat.
(Les grands dignitaires de l’Etat qui ne voulaient pas perdre du temps en
lisant beaucoup de journal, comme ils les trouvaient incontestables, ils ont préféré
de lire les résumés de la presse intérieure et extérieure
de Havas).
A cause de l’importance de la Bourse de Paris et en tant que la première
agence ayant créé un réseau d’information presque à
travers toute l’Europe, Havas était placée devant l’agence
“Wolff” fondée en 1849 à Berlin par le patron du journal
“National Zeitung” Bernard Wolff, devant l’agence “Reuter”
qui était fondée en 1851 à Londres par Paul Julius Reuter
et devant l’agence “Stefani” fondée par Guglielmo Stefani
à Torino en 1853. (Bernard Wolff et Paul Julius Reuter ont travaillé
un certain temps à l’agence Havas, dans les premières années
de sa fondation et après avoir démissionné ensuite ont fondé
des agences à leurs noms).
La Période
De Progression De Havas
En 1853, les fils de Charles-Louis Havas; Charles-Guillaume et Auguste Havas ont
participé eux aussi à la direction de l’agence.
Havas a augmenté sa réputation internationale en étant l’agence
unique qui détenait des journalistes à Istanbul lors de la Guerre
de Crimée.
D’autre part, la méthode employée par Havas pour améliorer
sa structure financière avait fait augmenter les réussites de l’agence.
Avec cette méthode qui consistait à obtenir des pages de publicité
dans les journaux qui ne pouvaient pas payer de l’argent pour leur abonnement,
les deux parties pouvaient garder comme ceci leurs intêréts mutuels.
Comme avec cette méthode sa particularité d’être entrepreneur
avait été devancée, Havas a été toujours loin
des réactions contre les agences de qualité officielle.
Pour faire diminuer les coûts de message, Havas a aussi employé un
système chiffré qui était valable pour le français,
l’anglais, l’allemand, l’italien, l’espagnol, le portugais
et la langue romane. Tous ceux-ci montrent que l’aspect commercial de Havas
était beaucoup plus important que son aspect politique.
Entre les années 1852-1857, s’est fondé le département
de publicité de Havas. Havas a ainsi gagné la particularité
d’être “La première agence d’information et de
publicité du monde”. Cette collaboration continuera jusqu’à
ce que le département de publicité soit séparé et
devenu en 1940 une société anonyme indépendante nommée
“Havas”.
En 1866, on a installé des cables transatlantiques qui facilitaient la
communication des informations américaines en l’Europe. Arrivant
à 1874, on avait achevé l’installation des cables de communication
qui joignaient le Brésil et l’Europe. Havas a su aussi se servir
de ces développements techniques du domaine de communication.
Havas: Société
Anonyme
Les années passées entre 1879 et 1914 ont été pour
Havas la période d’une nouvelle société, de nouvelles
personnes et de nouvelles occasions. En prenant sa retraite en 1879, Auguste Havas
a cédé la direction de l’agence à des jeunes gens qui
s’appellent Edouard Lebey et Henry Houssaye. Ainsi Havas n’étant
plus une société de famille, a gagné le statut de société
anonyme.
Après l’année 1880, les nouvelles inventions comme le téléphone,
le téléscripteur (qui est la première forme du télex)
et les ondes longues de radio ont créé une évolution dans
le domaine de journalisme. En France, à part de l’utilisation de
ces nouvelles techniques, la communication des informations a augmenté
aussi avec l’acceptation en 1881 de la loi qui soutenait la liberté
de la presse et il a été réalisé un grand développement
dans le journalisme.
Havas qui continuait à progresser, avait obtenu la capacité avant
la Première Guerre Mondiale de transmettre ses informations à l’Espagne,
au Portugal, au Maroc et aussi à l’Amérique du Sud et aux
pays africains. D’autre part, elle portait aussi à ces époques
la particularité d’être l’unique distributeur d’information
en France.
La Première
Guerre Mondiale et Havas
Dans les années de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), l’agence
Havas a passé une période assez difficile à cause des interdictions
et des restrictions de communication. Alors qu’il y avait eu une grande
liberté dans le domaine de communication jusqu’au début du
20ème siècle, même dans les années de la guerre.
D’ailleurs, dans les époques de la Guerre d’Italie (1860) et
de la Guerre de Prusse-France (1870-71), il a été appliqué
aucune censure aux journaux du pays et aux journaux étrangers qui étaient
constitués des informations rassemblées des deux fronts de la guerre.
Ce tableau a changé après la Guerre Russie-Japon (1904) et la censure
à la communication est devenue comme une règle employée pendant
les guerres.
Havas Après
La Guerre
Les années 1920-1940 ont été une période pleine de
difficultés pour l’agence Havas. Au début des années
1920, la direction gérée par Léon Rénier continuait
à soutenir le département d’information en faisant augmenter
les revenus de publicité.
Selon l’opinion de Havas, l’utilisation des ondes courtes de radio
et le nouveau marché de compétition avaient négativement
influencé la communication internationale. (Surtout l’agence TASS
avait gagné grâce à la position stratégique de l’Union
de URSS une place importante parmi les agences internationales depuis la date
de sa fondation du 10 Juillet 1925. Sa qualité d’être une agence
internationale a continué de plus en plus diminuant jusqu’à
la fin des années 1980) .
Dans ces années, le financement des investissements nécessaires
pour les nouvelles technologie a été procuré par le gouvernement
qui voulait que les journalistes de Havas continuaient à leurs activités
aussi dans les pays étrangers. Mais ceci a causé de grandes réactions
de la part de la presse française qui était contre le monopole de
Havas.
Havas Dans La Deuxième
Guerre Mondiale
En 1940, le département d’information de l’agence s’est
séparé du département de publicité et a pris le nom
de “Office Français d’Information (O.F.I.)”. Et le département
de publicité a passé sous l’inspection de l’Etat gardant
le nom de “Havas”.
En France, au début de la 2ème Guerre Mondiale, il a été
fondé dans la région envahie par les allemands une agence d’information
nommée “Agence Française d’Information de Presse”
et au mois d’Octobre 1942, cette agence s’est liée à
O.F.I. qui était passée avant sous l’inspection des allemands.
O.F.I. a arrêté après un certain temps de publier ses informations.
Le Monopole Des Agences d’Information Internationales
Dans l’époque suivant la fondation de la première agence d’information
Havas et celles des autres agences, dans le cadre des nouvelles inventions et
de l’importance gagnée par le commerce international et par conséquence
des progrès rapides des peuples, le besoin des personnes pour apprendre
les informations a augmenté. De ces raisons, les journaux qui ont quitté
petit à petit leur particularité d’être un organe reflétant
ses idées et ses pensées, ont commencé à beaucoup
plus s’intéresser aux problèmes écologiques, locaux,
régionaux, nationaux et le plus important, à part des sujets internationaux
se sont intéressés aux progrès réalisés dans
les autres pays. Ainsi les journaux ont mis au premier plan de donner de diverses
et de nombreuses informations. Et dans le cadre de ces développements,
le besoin d’information a augmenté et c’est pourquoi que les
informations sont devenues commerciales et a commencé à se former
des monopoles entre les agences d’information.
Contrats De Collaboration
Tandis que le développement des technologies de communication a facilité
la transmission d’information entre les points loins, le fait de dépenser
beaucoup d’argent pour se disposer des journalistes à plusieurs endroits
afin de pouvoir transmettre les informations des quatre points du monde a amené
la collaboration entre les agences d’information.
Les agences ayant commencé à avoir des difficulté de budget
à cause des coûts de recueil et de transmission d’information,
ont décidé de signer entre eux des contrats de collaboration pour
ne pas créer beaucoup de compétition dans un court délai.
Ainsi a commencé dans les marchés nationaux, l’emploi de partager
le marché en échangant des informations internationales. D’ailleurs
après la mort de Charles-Louis Havas en 1858, on a signé en 1859
des contrats de collaboration entre Havas et les agences Reuter à Londres
et Wolff à Berlin.
Selon ces contrats signés avec le but de faire diminuer les coûts
d’information qui augmentaient, de former dans le domaine d’information
des zones importantes sur le monde, de contrôler les conditions de compétition
et de garder les clients actuels, les agences ont séparé leurs champs
d’activité et Havas a pris comme terrain le Sud de la France et les
terrains français situés dans les pays outre-mer et puis l'Amérique
latine après 1876, Wolff a pris le Moyen Orient et l’Afrique du Nord,
quant à Reuter elle a pris l’empire britannique et l’Extrême
Orient.
Dans les années 1869 et 1870, des contrats de collaboration ont été
signés entre Havas, Reuter (Reuter’s Telegram Company Ltd.), Wolff
(Continental Telegraphen Kompanie) et Korrbureau (Telegraphen Korrespondenz Bureau)
fondée à Vienne. Avec ces contrats, l’agence autrichienne
est restée locale et Havas et Reuter ont fondé des entreprises qui
s’étaient associées en profit et en perte. Celles-ci ont utilisé
les noms de Havas, Laffitte, Bullier en France; Reuter en Angleterre; Havas-Reuter
ou Reuter-Havas dans les autres pays.
Ce qui est important, c’est que dans une époque où les empires
avaient partagé les terrains du monde, ces trois agences aussi s’étaient
partagé le monde du point de vue de monopole de la transmission des informations.
Les régions s’étaient partagées comme ceci;
Havas : Les terrains de l’empire français, l’Italie, l’Espagne,
le Portugal, l’Amérique du Sud.
Reuter : L’empire anglais et l’Extrême Orient (à part
de celui de Hambourg, elle a fermé tous ses bureaux en Europe).
Continental (Wolff) : L’Allemagne, le Scandinave, la Russie.
Les terrains ottomanes, l’Egypte et la Belgique étaient considérées
comme les terrains communs de Havas-Reuter. Les autres endroits étaient
laissés à la convenance des agences.
Le contrat n’avait pas interdit aux autres de tenir des journalistes ou
des représentants dans
les terrains partagés, mais il avait monopolisé la communication
d’information. Selon les clauses du contrat, chaque agence était
libre de procurer et de transmettre des informations et de gagner des nouveaux
clients dans les autres régions et dans les autres pays.
La Naissance de
AP
Entre-temps, aux Etats-Unis, AP “New York Associated Press” fondée
en 1848 sous la direction de six journalistes (“Western Associate Press”
qui après cette agence aux Etats-Unis a été fondée
en 1885 a pris le nom de “Associated Press” en 1892) a constitué
une sorte de monopole dans le continent de l’Amérique.
En 1872, les trois agences citées ci-dessus ont signé un contrat
pour l’échange d’information avec AP. D’après
ce contrat, AP devait payer de l’argent pour les informations qu’elle
obtiendrait de ces trois agences mais par contre ne pourrait pas directement donner
des services aux clients de l’Europe et de l’Amérique du Sud.
Et ces trois agences ne pourraient donner des informations aux Etats-Unis que
à AP.
Nouveaux Contrats
De Collaboration
En 1889, un autre contrat de collaboration a été signé entre
Havas, Reuter, Continental et Korrbureau (Telegraphen Korrespondenz Bureau) qui
était l’agence officielle d’information de l’empire autrichien-hongrois.
Selon le contrat signé au mois de Janvier de l’année 1909
entre Havas et Reuter, Reuter allait réaliser tout seul la transmission
d’information dans l’empire britannique, au Canada, en l’Inde,
à l’Australie, à la Nouvelle Zélande, en Chine, au
Japon, en Hollande et dans ses colonies. Quant à Havas, elle allait être
le seul transmetteur d’information en France, en Espagne, au Portugal et
dans ses colonies, au Maroc et à l’Amérique du Sud. Dans les
années suivantes, toutes les deux agences, en faisant des contrats de collaboration
à deux avec des agences nationales des pays qui se trouvaient hors de ces
régions, ont élargi leurs réseaux d’information et
en même temps ont augmenté leur nombre de client.
D’autre part, United Press Association qui est une agence d’information
privée fondée en 1907 aux Etats-Unis (son nom a été
changé après comme United Press International) a commencé
à ses activités en Amérique du Sud. Sur ceci, en 1918, AP
(Associated Press) a comencé aussi au service d’information en Amérique
du Sud grâce au privilège qu’elle avait obtenu du cartel. Toutes
les deux agences se sont introduites ensuite à une dure compétition
dans le marché asiatique. Si l’on ajoute Hearst’s International
News Service, le nombre des agences d’origine des Etats-Unis introduites
entre elles à une compétition dans le marché d’information
international durant 20-30 années a été trois.
Dans les années 1925, Havas, Reuter et AP ont continué à
signer des contrats de collaboration qui divisaient le monde selon les régions
d’autorité de ces agences. Avec un autre contrat signé dans
l’année 1927, AP a gagné le monopole de la communication d’information
en Amérique latine et au Canada; Reuter s’est orientée vers
l’Amérique du Sud et l’Extrême Orient a été
cédé à Havas.
La Fin De La Collaboration
Au 31 Décembre 1931, AP a annulé tous les contrats qui visaient
à faire des collaborations avec les autres agences internationales et a
commencé à travailler indépendamment à partir du Février
1932. Les contrats de collaboration suivants ont été faits si possible
à deux. Ainsi chaque agence d’information a retrouvé, dans
une certaine mesure, la liberté en se débarassant des restrictions
mutuels. Dans l’année 1944, les contrats de collaboration faits entre
les agences internationales ont été annulés et ainsi toutes
les agences du monde sont entrées dans une compétition complétement
libre.
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Monographies
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Başa
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